1 / Le futur Parking.
Les aménagements actuels sont prévus d'être améliorés. En effet, le projet prévoit de faire passer l'actuel parking de 263 places (actuellement suffisant même lors des heures de pointe) à 931 places, soit 668 de plus.
Sur cet ensemble sont prévues 32 places réservées aux personnes handicapées, et un parking à vélos de 25 places.
2 / Les accès piétons et cyclistes.
Un parcours piéton sera privilégié entre les accès aux parkings, les arrêts de bus et les accès aux différents magasins.
Des liens piétonniers seront également crées avec les magasins Décathlon, Conforama, Jardivert et le fleuriste. L'ensemble des passages piétons présents sur tout le site seront évidemment sécurisés et couvertes, afin de protéger la clientèle en cas de mauvais temps.
Pour les cyclistes, deux espaces seront crées pour le stationnement des deux roues lors de la réalisation du projet. Installés près de l’entrée de l’hypermarché et près de la galerie commerciale, ils seront protégés des intempéries.
Afin d’en assurer la continuité, une piste cyclable les reliera à celle qui sera construite prochainement sur le domaine public (route de Nîmes) et qui reliera ce quartier au centre ville d’Alès. L’accès au projet sera donc sécurisé pour cette clientèle.
3 / La desserte en transports publics.
Sur ce point, aucun changement n'est prévu étant donné que le réseau NTECC dessert déjà ce secteur régulièrement tout au long de la journée depuis 16 communesdu Grand Alès.
4 / Accès routiers.
Les accès routiers se feront toujours par le sens du rond point de la rocade (rond point dit "du pont du gard") en direction de la route d'Uzès et par le deuxième rond point situé route de Nimes.
L'impact économique prévu : De nombreuses créations d'emplois.
Comme vous pouvez le voir, ce ne sont pas moins de 127 emplois qui devraient être crées lors de la réalisation de ce projet, portant le nombre d'emplois total du site de 50 salariés à 177 emplois, dont plus de 160 en ETP (Equivalent Temps Plein).
L'impact sur le cadre de vie, notamment sur la desserte commerciale ?
On peut considérer que l’offre complémentaire qui découlera de la mise en oeuvre de ce projet n’a pas de raison de bouleverser les équilibres commerciaux de la zone de proximité.
Elle pourrait favoriser en revanche l’émergence d’un rééquilibrage du commerce sur l’ensemble de la zone de chalandise, et limiter ainsi l’évasion vers des pôles hors zone ultra équipés (notamment la zone de Nimes).
Ces espaces de vente tels que Cultura devraient permettre aux consommateurs de disposer d’une alternative pour l’achat de produits qu’ils vont régulièrement trouver en dehors de la zone Grand Alésienne (comme les produits culturels).
L'impact sur l'animation de la vie urbaine et rurale ?
Le site retenu dans lequel s’intègre le projet bénéficie d’une bonne visibilité, en bordure de la route de Nîmes.
De plus, L’hypermarché bénéficie d’un emplacement à proximité de quartiers d’habitations où l’habitat se développe fortement.
Par conséquent, ce développement sera facteur d’animation et d’émulation économique, par l’apport d’une offre répondant à l’attente du consommateur. De ce fait, elle attirera plus de chalands dans les commerces d’Alès comme de son agglomération qui inclut artisanat et commerce traditionnel environnant.
Cet ensemble devrait donc logiquement permettre de maintenir, si l'offre est bien adaptée, les dépenses commercialisables au profit de l’activité commerciale de la clientèle Alèsienne et ainsi éviter l’évasion commerciale vers les pôles d’attractivités de l’agglomération de Nîmes.
Alors, quel avenir à court terme, et donc à long terme pour ce projet ?
Dans la foulée de l'acceptation du projet en CDEC, un recours a été déposé par l'UCIA et son président Alain Romanet.
Le projet va donc devoir passer en CNEC (Commission Nationale d'Equipement Commercial) afin d'être définitivement validé ou finalement invalidé.
On peut toutefois quelque peu douter des motivations du recours deposé par l'UCIA et son président.
Ne serait ce pas par hasard parce que Alain Romanet, président de l'UCIA, est conscient que si ce projet se réalise, cela risquerait d'enterrer définitivement le projet "Porte Sud" en face de Renault, au sein duquel il comptait transférer son magasin de centre ville, "Romanet Sport 2000" ?
Alors, recours pour motivation légitime et collective, ou pour raisons purement personnelles ?
Ce projet menace t'il commercialement le centre ville, ou les projets de certains commercants du centre ville ?
Une question que l'on est en droit de se poser, et à laquelle pourra répondre partiellement la CNEC dans les semaines à venir. Si le projet est refusé en commission nationale, c'est que les raisons du recours sont certainement valables.
Dans le cas contraire, la question reviendra sur la table.
Après cela, la question sera de savoir si dans le contexte économique actuel, globalement défavorable aux grands ensemble commerciaux et en ce moment plus particulièrement à l'hypermarché de la route de Nimes, le porteur du projet trouvera encore le courage et le financement pour mener ce projet à son terme....
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Depuis peu, une demande d'autorisation de création d'un ensemble commercial à la
route de Nimes a été demandé et acceptée par la CDEC.